En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Samedi 28 mars, habitants, salariés d'Erasteel et artistes amateurs et professionnels se sont retrouvés à l'Agora de Commentry dans l’Allier pour un spectacle chargé d'émotion, entre mémoire ouvrière et inquiétudes pour l'avenir. Portée par la présence de Bernard Lavilliers, la soirée a fait résonner bien au-delà de la scène les paroles de sa chanson Les Mains d'or, écho d'une lutte toujours en cours.
La Marseillaise: Vous attaquez votre dernier album par la chanson «Les battements du cœur» où vous insistez sur «le meilleur dans l’humanité» dans «ce monde si compliqué». Déceler le beau en ces temps incertains, c’est ce qui vous permet de ne pas sombrer?
Louis Chedid: Pas que pour moi, mais aussi pour beaucoup d’autres. Entre la réalité médiatique et la réalité du quotidien, il y a un fossé. Il faut de temps en temps décrocher des réseaux sociaux et de leurs flots d’images, sinon on est submergé, comme c’est en ce moment le cas avec la vague Epstein. Un truc de fou furieux. Bien sûr, ces gens-là sont des monstres, mais il y a autre chose. Il y a aussi des gens qui sont bienveillants, qui s’aiment. C’est bien de le rappeler de temps en temps.
Dépénalisation du cannabis, Sécurité sociale de l’alimentation ou remboursement des fauteuils roulants : au congrès du MJCF, les jeunes communistes ont de la suite dans les idées.
Ce week-end du 11, 12, 13 avril 2025, le Mouvement des Jeunes Communistes de France a tenu son 44e congrès à Bobigny. Venus des quatre coins de la France, les militants ont débattu sur des questions sociales et écologiques pour mettre à jour leur texte d’orientation.
La chanteuse américaine s’est affirmée comme l’une des plus inspirées de sa génération en égrenant des albums gracieux et toujours habités par l’héritage des luttes. À l’occasion de la sortie de son nouvel album, l’addictif « Sun Without the Heat », elle partage avec nous quelques réflexions sur son art et l’actualité de son pays.
L’affiche de cette 89ème édition de la Fête de l’Humanité, signée par l’artiste Yoann Buffeteau !
Symbole de résistance, ce poing serré qui traverse la beauté de la nuit en s’élevant au dessus des lumières de la Fête, est un clin d’œil aux gants portés par Tommie Smith et John Carlos lors des Jeux Olympiques de Mexico en 1968, et plus largement un salut aux Droits de l’Homme.
Dans son tube, écrit en 1985 avec la complicité de Richard Seff, le chanteur toulousain raconte la galère d’une jeune femme qui cherche dans un bar miteux l’homme qui l’aidera à émigrer. Un texte en adéquation avec l’époque.
«Au Macumba, elle danse tous les soirs, pour les dockers du port qui ne pensent qu’à boire », chantait Jean-Pierre Mader en 1985. Le morceau est resté vingt-trois semaines au Top 50. Tout le monde à l’époque a dansé dessus. Et pourtant, cette chanson raconte une histoire triste, celle d’une jeune femme qui émigre et se retrouve coincée dans un bar malfamé. De l’héroïne de Macumba, on ne connaît pas grand-chose, si ce n’est qu’elle « offre son corps contre quelques dollars ». Seul lien tangible de sa solitude, dans cette atmosphère poisseuse, on sait « qu’elle a quitté son île (…) dans les cales d’un cargo », ivre de rêves d’une vie meilleure, « loin des bidonvilles ».
Helin Bölek, l’une des chanteuses de Grup Yorum, est décédée ce vendredi, à Istanbul. La musicienne venait d’entamer son 288e jour de grève de la faim.
Depuis quelques jours, les nouvelles provenant de Turquie étaient préoccupantes. L’état de santé d’Helin Bölek, engagée dans une grève de la faim « jusqu’à la mort », n’a cessé de se dégrader. La chanteuse de la célèbre formation musicale Grup Yorum est décédée ce vendredi, à Istanbul.
Depuis mai 2019, Helin Bölek – aux côtés d’Ibrahim Gökçek – était en grève de la faim pour dénoncer la répression à l’encontre du groupe de musique révolutionnaire et les continuels empêchements organisés par le pouvoir turc. Comme d’autres membres de Grup Yorum, Helin était poursuivie pour « appartenance à une entreprise terroriste ».
Depuis le début des années 2000 la formation musicale est affiliée par le gouvernement au Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (1) (DHKP-C), d’obédience marxiste-léniniste, inscrit sur la liste des organisations terroristes de la Turquie, de l’Union européenne et des États-Unis. Des accusations « sans fondement » dont les musicien·nes ne cessent de se défendre depuis toutes ces années.
La chanteuse brésilienne Flavia Coelho, revient avec “DNA”. Un album très solaire où se mêlent bossa muffin, reggae, hip-hop, ambiances afro-caribéennes et thèmes engagés qui font écho à la situation politique au Brésil après l’arrivée au pouvoir du Président d’extrême-droite Jair Bolsonaro. Un répertoire conscient et porteur d’espoir qu’elle dévoilera le 29 octobre à la Cigale à Paris et en tournée partout en France à partir du 14 novembre.