Avec son 4e album, la chanteuse malienne repart pour une grande tournée en France et en Europe. Fatoumata Diawara reste une inlassable militante des droits des femmes et de l’émancipation de l’Afrique. « L’Humanité magazine » l’a rencontrée en Côte d’Ivoire.
CHANSONS ROUGES
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Les coulisses du dernier album de Fatoumata Diawara
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Bernard Lavilliers sur scène, harmonie municipale : à Commentry, une version poignante des « Mains d'or » pour sauver les salariés d'Erasteel
Samedi 28 mars, habitants, salariés d'Erasteel et artistes amateurs et professionnels se sont retrouvés à l'Agora de Commentry dans l’Allier pour un spectacle chargé d'émotion, entre mémoire ouvrière et inquiétudes pour l'avenir. Portée par la présence de Bernard Lavilliers, la soirée a fait résonner bien au-delà de la scène les paroles de sa chanson Les Mains d'or, écho d'une lutte toujours en cours.
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Quand on n'a que l’amour…Où l’on écoute une chanson d’amour qui vainc les préjugés.
Mai 1968, Harlem. Le célèbre théâtre Apollo du quartier afro-américain de New York fait salle comble ce soir-là. On s’apprête à y accueillir les chanteurs du titre Storybook Children, qui fait un carton depuis quelques semaines.
Au moment tant attendu, la chanteuse de soul et de gospel Judy Clay s’avance sur scène, prête à entonner son couplet. Mais lorsque son partenaire Billy Vera la rejoint, le public semble déconcerté.
La raison de cette réaction ? La couleur de peau du chanteur !
En effet, c’est la première fois que l’on voit un homme blanc et une femme noire interpréter une chanson d’amour aux États-Unis, un pays marqué par la ségrégation. Et si le titre circulait déjà à la radio, les auditeurs n’avaient jamais vu la photo des chanteurs…
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« Solaire » de Yael Naim : « Sous la peur, nos raisonnements s’éteignent », nous raconte la chanteuse franco-israélienne
Six ans après Nightsongs, Yael Naim, chanteuse franco-israélienne de 48 ans, dévoile Solaire, un album vibrant, délicat, profond où elle interroge nos fragilités, nos élans et cette lumière intérieure qui nous aide à avancer.
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Sanseverino : « Protégeons-nous et luttons »
Sanseverino : Oui c’est un peu ça l’idée, même si on peut pas faire fermer leur gueule aux gens car ils ont la bouche un peu trop lourde. En tout cas, on essaie de leur dire que c’était pas mieux avant, mais c’est juste qu’ils ont perdu leur jeunesse, moi y compris. Après, c’est vrai que le monde actuel est critiquable. Regardez les horreurs qu’il se passe en ce moment aux États-Unis par exemple. Mais cet album, c’est aussi pour dire aux jeunes gens : « Courage, on va s’en sortir. »
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Cyril Mokaiesh, chanteur : Il faut parler d’amour avec ferveur et de politique avec amour
Avec son nouvel album, « Bonne Chance pour la suite », l’éternel révolté garde le verbe haut et l’humeur mélancolique. Un florilège de textes ciselés et de mélodies puissantes qui chantent autant l’époque que l’amour.
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Louis Chedid « Le combat, c’est de tirer les gens vers le haut »
La Marseillaise : Vous attaquez votre dernier album par la chanson « Les battements du cœur » où vous insistez sur « le meilleur dans l’humanité » dans « ce monde si compliqué ». Déceler le beau en ces temps incertains, c’est ce qui vous permet de ne pas sombrer ?
Louis Chedid : Pas que pour moi, mais aussi pour beaucoup d’autres. Entre la réalité médiatique et la réalité du quotidien, il y a un fossé. Il faut de temps en temps décrocher des réseaux sociaux et de leurs flots d’images, sinon on est submergé, comme c’est en ce moment le cas avec la vague Epstein. Un truc de fou furieux. Bien sûr, ces gens-là sont des monstres, mais il y a autre chose. Il y a aussi des gens qui sont bienveillants, qui s’aiment. C’est bien de le rappeler de temps en temps.
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Fabrizio de André, l'émergence d'un Brassens italien
Chantée en italien, son œuvre compte parmi les plus importantes de la chanson européenne. Hommage au cantautore Fabrizio de André (1940-1999), qui vit en Brassens un véritable Socrate, et qui chanta les marginaux, la vie et l'amour avec humanité.
Véritable conteur, Fabrizio de André décida de chanter l'amour par la fable et mit au centre de ses textes les antihéros de la société dans laquelle il vivait. Dans les années 1960, c’est un titre comme “La Canzone di Marinella” qui lui a permis de gagner sa vie comme cantautore, un terme désignant les gens qui chantent, qui écrivent et qui composent leurs propres chansons.