Ethnomusicologue, enseignante à Paris-VIII, Giovanna Marini a connu les plus grands intellectuels italiens de son temps et œuvrait à diffuser le répertoire de la musique populaire de son pays.
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Ethnomusicologue, enseignante à Paris-VIII, Giovanna Marini a connu les plus grands intellectuels italiens de son temps et œuvrait à diffuser le répertoire de la musique populaire de son pays.
Elle est disque d’or dans six pays. Ses trois albums se sont vendus à des centaines de milliers d’exemplaires et ses concerts se jouent à guichets fermés partout dans le monde. Son nom de scène, Imany, elle l’a choisi en référence à la princesse insoumise d'« Un prince à New York ». Ironie de la vie, cela veut aussi dire « ma foi », « mon espoir » en swahili, langue officielle du Kenya. Cela colle si bien à cette passeuse d’émotions. Elle nous parle de ses colères, de ses inspirations et de ses combats.
On l’appelle « la Tracy Chapman du Maghreb ». Connue pour son style folk-chaâbi envoûtant, Souad Massi est une voix féminine incontournable d’Afrique du Nord. Née en 1972 à Alger, l’artiste grandit dans une famille de mélomanes. Elle rencontre très jeune le chaâbi, genre musical populaire algérien qui infuse toute son œuvre, et étudie la musique arabo-andalouse. Ces sources puisées aux racines traditionnelles sont nourries d’influences rock, blues, pop et folk. Dans cet entrelacement réside la puissance de l’artiste.
Après deux années de privation, le public attendait un événement de cette ampleur pour signifier aux artistes leur soutien. Quel écrin plus adapté qu’une scène de La Courneuve pour renouer avec cette culture qui a tant manqué à tous ?
Dans son tube, écrit en 1985 avec la complicité de Richard Seff, le chanteur toulousain raconte la galère d’une jeune femme qui cherche dans un bar miteux l’homme qui l’aidera à émigrer. Un texte en adéquation avec l’époque.
« Au Macumba, elle danse tous les soirs, pour les dockers du port qui ne pensent qu’à boire », chantait Jean-Pierre Mader en 1985. Le morceau est resté vingt-trois semaines au Top 50. Tout le monde à l’époque a dansé dessus. Et pourtant, cette chanson raconte une histoire triste, celle d’une jeune femme qui émigre et se retrouve coincée dans un bar malfamé. De l’héroïne de Macumba, on ne connaît pas grand-chose, si ce n’est qu’elle « offre son corps contre quelques dollars ». Seul lien tangible de sa solitude, dans cette atmosphère poisseuse, on sait « qu’elle a quitté son île (…) dans les cales d’un cargo », ivre de rêves d’une vie meilleure, « loin des bidonvilles ».
Avec « EsperanzaPerPerpinya », le guitariste Patrick Baptiste, Yvan Le Bolloc'h et de nombreux artistes gitans et gadjos appellent aux dons. L’hymne dit aussi sa solidarité à la communauté gitane, fortement frappée par le Covid-19
« Il faut agir, face aux nombreux décès et malades gravement atteints dans la communauté gitane ! », a alerté, il y a peu, le guitariste Patrick Baptiste, membre de Ma guitare s'appelle reviens (groupe d’Yvan Le Bolloc’h). Le chanteur et inspiré touche-à-tout breton a aussitôt réagi au cri d’alarme de son complice musical. Les deux amis ont convié nombre d’artistes et de personnalités à enregistrer avec eux une chanson, un hymne appelant aux dons au profit du centre hospitalier de Perpignan, qui prend en charge énormément de malades du Coronavirus.
A été mise en ligne l’allègre exhortation, « EsperanzaPerPerpinya » (Espérance pour Perpignan, en catalan), qui contient le lien pour la cagnotte, et où interviennent de grands noms du monde gitan et des gadjos solidaires, Andy Delort, Sanseverino, Kendji Girac, Patrick Sébastien, les Gipsy Kings... Rencontre avec Yvan Le Bolloc'h.
Cinq ans après “Older”, la chanteuse franco-israélienne Yael Naim revient avec “NightSongs”. Un album dont le voyage intérieur mène vers des moments d’émotion d’une beauté absolue, qui nous aide à respirer dans ce monde privé d’oxygène.
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La chanteuse brésilienne Flavia Coelho, revient avec “DNA”. Un album très solaire où se mêlent bossa muffin, reggae, hip-hop, ambiances afro-caribéennes et thèmes engagés qui font écho à la situation politique au Brésil après l’arrivée au pouvoir du Président d’extrême-droite Jair Bolsonaro. Un répertoire conscient et porteur d’espoir qu’elle dévoilera le 29 octobre à la Cigale à Paris et en tournée partout en France à partir du 14 novembre.
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