CHANSONS ROUGES
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Quand la Hongrie chante entre la modernité et la tradition
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Marianne Faithfull : dame de grâce
Le rock vient de perdre sa Marraine. Quand certains l’ont adossée à ses illustres rencontres masculines, Faithfull s’est bâtie en femme libre une carrière de rock star à toute épreuve.
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Marc Lavoine : son nouveau album
De l’électro-symphonique, c’est la promesse du nouvel opus du chanteur et acteur, à l’occasion des 40 ans de son premier grand succès, les fameux Yeux revolver.
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Fête de l’Humanité 1977 : Miriam Makeba, en exil dans son pays, à la Fête chez elle
La chanteuse et combattante sud-africaine avait fait un premier passage remarqué à la Fête de l’Humanité en 1972. Toujours en exil, elle revient cinq and plus tard en icône du combat contre l’apartheid, quelques mois seulement après les massacres de Soweto.
Miriam Makeba, née le 4 mars 1932 à Johannesbourg en Afrique du Sud et morte le 9 novembre 2008 à Castel Volturno en Italie, est une chanteuse d'ethno-jazz et une militante politique sud-africaine, naturalisée guinéenne dans les années 1960, puis algérienne en 1972. Elle est parfois surnommée « Mama Africa »
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MC Solaar, l’homme qui tombe à pic
Le rappeur n'a pas perdu le tempo. En mars, il sortait « Lueurs célestes », premier volet d'un triptyque teinté de notes cubaines, de french touch et de funk, dont la suite paraît à la rentrée. Il sera le samedi 14 septembre sur la scène Angela Davis de la fête de l'Humanité 2024
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Alicia Leos, fondatrice d’un mariachi 100 % féministe
Cette passionnée de ranchera a créé le premier ensemble français de cette musique traditionnelle mexicaine composé exclusivement de femmes... et résolument engagées.
Comme souvent au Mexique, tout a commencé au son des guitares et des trompettes, des violons et de la vihuela, sans oublier le profond guitarrón. Nous sommes en 1998, État du Chihuahua (Nord) : Alicia Leos n’a pas encore 20 ans quand elle écoute pour la première fois la célèbre version par Pedro Fernandez de la chanson l’Aventurier, un grand classique du mariachi. Le rythme est endiablé, les paroles aussi excentriques qu’impayables : d’une pointe à l’autre du pays, de Cancún à Tijuana, difficile de résister à l’entraînante allégresse que provoque cette chanson à la gloire d’un sympathique bon vivant, chaleureux troubadour et bohème, qui sait conquérir les cœurs des femmes comme personne. « À l’époque, je n’avais pas encore conscience d’être féministe, mais je sentais bien que quelque chose clochait », explique-t-elle.
Il lui faudra un peu de temps pour se rendre compte que, derrière des sous-entendus polissons, se cachent en réalité des propos ultra-machistes, « un maillon de plus dans cette chaîne de normalisation du harcèlement des femmes ». Comme dans nombre de pays latino-américains, le Mexique voit en effet la violence du patriarcat se répandre jusque dans les chansons les plus populaires d’une musique traditionnelle qui fait pourtant sa fierté, reconnue patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco.
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Mort de la « camarade avec une guitare » Giovanna Marini
Ethnomusicologue, enseignante à Paris-VIII, Giovanna Marini a connu les plus grands intellectuels italiens de son temps et œuvrait à diffuser le répertoire de la musique populaire de son pays.
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Leyla McCalla : « La créativité est profondément liée au désir d’émancipation »
La chanteuse américaine s’est affirmée comme l’une des plus inspirées de sa génération en égrenant des albums gracieux et toujours habités par l’héritage des luttes. À l’occasion de la sortie de son nouvel album, l’addictif « Sun Without the Heat », elle partage avec nous quelques réflexions sur son art et l’actualité de son pays.
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